p2.jpg Le RER m’a déposé Place Char­les De Gaulle et j’ai len­te­ment des­cendu les Champs-Ely­sées en pro­fi­tant de la pers­pec­tive et du soleil.

Je ne peux « des­cen­dre » la belle ave­nue sans pen­ser à La Recher­che du Temps perdu de Mar­cel Proust et en pas­sant devant ce qu’on appe­lait il y a cent ans un « cha­let de néces­sité» (des toi­let­tes publi­ques) je me suis sou­venu de la scène déchi­rante de La Recher­che au cours de laquelle la grand-mère du nar­ra­teur éprouve sa pre­mière atta­que de para­ly­sie, pré­ci­sé­ment à côté d’un de ces cha­lets.

p4.jpg L’ambas­sade des Etat-Unis est deve­nue un véri­ta­ble bun­ker, gar­dée par des gen­dar­mes mobi­les.

p5.jpg Sur le toit d’un des bâti­ments, une cons­truc­tion addi­tio­nelle dont les fenê­tres sont en fait des pein­tu­res en trompe-l’oeil. Ce peti bâti­ment abrite des anten­nes des ser­vi­ces secrets amé­ri­cains (l’ambas­sade est à quel­ques cen­tai­nes de mètres de l’Ely­sée).

p1.jpg En pas­sant devant l’église Saint-Roch, j’ai entendu de la musi­que et je suis entré dans l’église pour me repo­ser. Un orches­tre d’une qua­ran­taine de musi­ciens accom­pa­gné d’un choeur de 50 per­son­nes répè­tait un con­cert qui devait avoir lieu plus tard dans l’après-midi. L’acous­ti­que de l’église don­nait de l’ampleur et de la pro­fon­deur à la musi­que.

Subi­te­ment une jeune femme est entrée et très vite à com­mencé à chan­ter accom­pa­gnée par l’orches­tre. J’ai appris plus tard qu’il s’agis­sait de la soprano Corinne Feron. Sans sono­ri­sa­tion, sa voix claire s’éle­vait forte et claire dans l’écrin du vaste édi­fice. Ren­con­tre for­tuite avec la pureté de l’art vocal.

p6.jpg L’église Notre-Dame-de-l’Assomp­tion était pleine de monde quand je suis passsé, Il s’agit de la prin­ci­pale église polo­naise de Paris.

p7.jpg A côté du Con­seil d’Etat, musi­que encore avec un orches­tre à cor­des.

p10.jpg et place du Palais Royal, musi­que tou­jours avec un orches­tre plus gai et entrai­nant.

p9.jpg Le Con­seil d’Etat. J’ai repensé à ma défense de M. Bam­bara sur place il y a quel­ques mois et à Arnaud Lyon-Caen dont j’avais fait, ici l’éloge.

J’ai repris le RER aux Hal­les après quel­ques heu­res sans Fillon, sans Mélen­chon, sans Macron… J’y revien­drai bien­tôt.