A l’appel du Parti Socia­liste, une quin­zaine de per­son­nes ce sont réu­nies ce soir pour une inau­gu­ra­tion sym­bo­li­que (paro­di­que ?) de l’ave­nue Serge Das­sault. La déci­sion du Con­seil Muni­ci­pal de don­ner à une par­tie de l’Ave­nue Jean Jau­rès le nom de notre ancien maire a cho­qué beau­coup de Cor­beil-Esson­nois qui n’oublient pas qu’il est mis en exa­men et qu’il est à l’ori­gine de ce que nous avons pris l’habi­tude d’appe­ler le sys­tème Das­sault, ce mélange de clien­té­lisme, de pater­na­lisme et d’affai­risme qui a per­mis d’affai­blir pro­gres­si­ve­ment la démo­cra­tie locale dans notre ville et de faire per­dre à beau­coup de jeu­nes les valeurs sans les­quel­les il n’est pas d’exis­tence épa­nouie utile à la société.

Après avoir apposé une pla­que qui rap­pelle la situa­tion judi­ciaire de Serge Das­sault et avoir déposé une gerbe por­tant la men­tion « Ci-gît l’ave­nue Jean-Jau­rès », Jérome Bré­zillon, Secré­taire de la sec­tion de Parti Socia­liste et Con­seiller muni­ci­pal de Cor­beil-Esson­nes ainsi que Car­los Da Silva, notre député, ont pris briè­ve­ment la parole pour rap­pe­ler qui fut Jean Jau­rès et mani­fes­ter leur oppo­si­tion à la déci­sion du Con­seil Muni­ci­pal.

Cette mani­fes­ta­tion sym­bo­li­que était utile car elle a per­mis de mon­trer l’absur­dité d’une déci­sion de la droite locale qui entend glo­ri­fier son « héros » cerné par la Jus­tice et gom­mer l’his­toire en chan­geant les noms. Je me rends pour­tant fré­quem­ment Place Roger Salen­gro et pas place du Comte Hay­mon…

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