Ce chan­ge­ment pro­vient du res­pect par Car­los du prin­cipe de non cumul des man­dats après son entrée à l’Assem­blée Natio­nale. Il con­ti­nuera bien entendu à tra­vailler au ser­vice de notre ville et nous pou­vons nous réjouir de l’arri­vée de Michel. Il appor­tera au con­seil sa con­nais­sance des cor­beil-esson­nois et de leurs pro­blè­mes, sa rigueur morale et son enga­ge­ment au sein du Front de Gau­che.

Une triste annonce est venue assom­brir ce début de réu­nion. Nous avons en effet appris le décès de Jean Mar­que­biel.

Né en 1925, Jean Mar­que­biel fit des étu­des de menui­sier-ébé­niste. Après avoir par­ti­cipé à la résis­tance, il devint mili­tant syn­di­cal aux PTT puis con­seiller muni­ci­pal de notre ville à par­tir de 1959. Il tra­vailla en par­ti­cu­lier sur les ques­tions de santé (hôpi­tal et Mai­son de retraite). Il laisse le sou­ve­nir d’un homme dévoué qui a beau­coup fait pour Cor­beil-Esson­nes. Une minute de silence a été obser­vée par le Con­seil pour hono­rer sa mémoire.



          Marie-Anne Bache­le­rie et son smart­phone, Car­los Da Silva et sa tablette gra­phi­que : numé­ri­que et poli­ti­que font bon ménage.

          Fabrice Thé­pin et Jean Camo­nin. Curieu­se­ment, Fabrice est ici en train de fabri­quer un avion avant le début du Con­seil Muni­ci­pal. Désir incons­cient du retour de l’ancien Maire ou désir de pren­dre sa place ?