…sauf que ces direc­teurs étaient invi­tés dans la pro­priété des Pin­sons, c’est à dire dans la modeste demeure du sei­gneur du lieu.

Plu­sieurs direc­teurs ont refusé de se ren­dre à cette invi­ta­tion et de nom­breu­ses voix se sont éle­vées pour con­dam­ner cette con­fu­sion des gen­res.

Serge Das­sault n’est plus maire de Cor­beil-Eson­nes, il n’a pas à par­ti­ci­per à ce genre de ren­con­tres et encore moins à les orga­ni­ser chez lui. Comme l’a déclaré Bruno Piriou “Les affai­res de la muni­ci­pa­lité doi­vent se trai­ter à la mai­rie, pas dans le châ­teau du mil­liar­daire local, cette situa­tion est inad­mis­si­ble”.

Cette invi­ta­tion n’est mal­heu­reu­se­ment qu’un signe de plus d’une atti­tude cons­tante de notre ancien maire. Il con­ti­nue d’uti­li­ser son argent per­son­nel pour s’atta­cher des obli­gés et atti­rer les suf­fra­ges. Il méprise les règles élé­men­tai­res de la démo­cra­tie.

Serge Das­sault m’appa­raît de plus en plus comme un homme d’un autre temps, celui des sei­gneurs, des vas­seaux et des fiefs; perdu dans le monde moderne de la Répu­bli­que et de la démo­cra­tie.