Comme de nom­breu­ses com­mu­nes, Cor­beil-Esson­nes a été sérieu­se­ment affec­tée par la crue de la Seine (et de l’Essonne). Je n’avais pas vu une telle situa­tion depuis 1982. Je sais que de nom­breux habi­tants, auquels je pense aujourd’hui, ont dû quit­ter leur habi­ta­tion ou vivre dans des con­di­tions dif­fi­ci­les.

Ils étaient nom­breux ce matin à pom­per l’eau qui se trou­vait dans leur cave, il fau­dra du temps pour réta­blir une situa­tion nor­male et répa­rer les dom­ma­ges cau­sés par l’eau.

Retour sur ces tris­tes évé­ne­ments avec quel­ques ima­ges de ces trois der­niers jours.

a1.jpg 2 juin. La Seine est rès haute et con­ti­nue de mon­ter.

a2.jpg 2 juin. Les rives sont pro­gres­si­ve­ment sub­mer­gées.

a3.jpg 2 juin. La voie sur berge est impra­ti­ca­ble.

b1.jpg 3 juin. Des rues de Cor­beil-Esson­nes sont inon­dées en par­ti­cu­lier dans le quar­tier du Bas Cou­dray. Cer­tains habi­tants qui­tent leur demeu­res car ils n’ont plus ni eau, ni élec­tri­cité.

b2.jpg 3 juin. La Seine est boueuse et trans­porte de nom­breux déchets, en par­ti­cu­lier des bran­ches d’arbre.

b3.jpg 3 juin, le niveau du fleuve dépasse celui du quai sur la rive droite.

b4.jpg 3 juin. La voie sur berge.

b5.jpg 3 juin. Le Pont Pat­ton.

b6.jpg 3 juin. Sur la rive droite, le mur anti-crue rem­plit son office…

b7.jpg …même s’il n’est pas par­fai­te­ment étan­che.

b8.jpg 3 juin. Sur le par­king de l’hôtel Bel­le­vue, des voi­tu­res dis­pa­rais­sent pres­que dans l’eau et les cygnes explo­rent leur nou­veau domaine.

b9.jpg 3 juin. La mai­rie résiste, habi­tuée aux eaux trou­bles.

b10.jpg 3 juin. La crue atteint son point le plus haut, la voie sur berge dis­pa­raît sous les eaux.

b11.jpg 3 juin. La cave du café Le Cel­ti­que est enva­hie par l’eau.

b12.jpg 3 juin. Rue Saint-Spire, le dépôt-vente, situé en sous-sol est tou­ché par l’inon­da­tion.

c1.jpg 4 juin. La décrue com­mence même si plu­sieurs rues res­tent inon­dées.

c2.jpg 4 juin.

c3.jpg 4 juin.