L’année 2015 a été éprou­vante pour les fran­çais. A cause des atten­tats qui ont frappé notre pays mais aussi à cause de tou­tes les souf­fran­ces socia­les dues à la situa­tion éco­no­mi­que de notre pays.

Mal­gré nos voeux et nos espoirs, nous savons bien que nous entrons dans une nou­velle période. La menace du ter­ro­risme durera de nom­breu­ses années et modi­fiera notre manière de vivre et d’envi­sa­ger l’ave­nir. Si je ne doute pas de l’issue de la lutte en cours, je pense que beau­coup de poli­ti­ques n’ont pas encore pris cons­cience des con­sé­quen­ces de la situa­tion créée par les atta­ques qui ont frappé la France.

Si la lutte, y com­pris grâce à notre armée, est néces­saire con­tre le ter­ro­risme, on aurait tort de ne pas essayer de com­pren­dre les cau­ses pro­fon­des des atta­ques dont nous som­mes vic­ti­mes. Je revien­drai sur cette ques­tion pro­chai­ne­ment.

2015 a bien sûr été aussi mar­qué par les élec­tions régio­na­les avec la mon­tée du Front Natio­nal et la menace que cela repré­sente pour les valeurs de la gau­che et de la Répu­bli­que mais j’ai sur­tout été frappé par l’échec du Front de gau­che. Il faut d’urgence pren­dre cons­cience que tous ceux qui s’indi­gnent et se déses­pè­rent de la poli­ti­que menée par Fran­çois Hol­lande n’ont pas approuvé les pro­po­si­tions de la gau­che de la gau­che.

Nous devons tirer les con­sé­quen­ces de cet échec, rebâ­tir à la fois un pro­jet à long terme et éla­bo­rer des pro­po­si­tions réa­lis­tes à court terme qui tien­nent compte à la fois des aspi­ra­tions de notre peu­ple et des évo­lu­tions tech­no­lo­gi­ques et géo­po­li­ti­ques de notre monde.

A Cor­beil-Esson­nes, je ne me rési­gne pas, vous le savez, à la domi­na­tion du sys­tème qui a fait tant de mal à notre jeu­nesse et à notre ville. Je con­ti­nue­rai avec déter­mi­na­tion à ten­ter d’unir nos con­ci­toyens pour rebâ­tir une oppo­si­tion cré­di­ble. Les for­ces cen­tri­fu­ges fai­tes d’ambi­tions par­ti­sa­nes et per­son­nel­les sont gran­des, rai­son de plus pour agir. J’y revien­drai dans les semai­nes qui vien­nent.

Per­met­tez-moi pour ter­mi­ner quel­ques mots plus per­son­nels.

Le nou­veau retraité que je suis ne veut pas aban­don­ner la vie pro­fes­sion­nelle qui le pas­sionne, c’est pour­quoi je suis devenu le Direc­teur Géné­ral d’une start-up qui va pro­po­ser, dans les mois qui vien­nent, des ser­vi­ces aux entre­pri­ses qui recru­tent. Avec mon aima­ble asso­ciée, Fran­çoise Pivato, nous avons décidé de par­ti­ci­per à un con­cours lancé par la société AVIVA afin d’obte­nir quel­ques moyens de déve­lop­pe­ment.

Dans les jours qui vien­nent, je me per­met­trai de faire appel à vous pour sou­te­nir notre pro­jet en votant pour lui.

Encore bonne année et à bien­tôt !