Le temps n’était pas très beau hier après-midi à Cor­beil-Esson­nes mais grâce à Didier Lock­wood et à ses musi­ciens le fes­ti­val de jazz de notre ville s’est ter­miné de fort belle façon.

Didier Lock­wood est célè­bre, il est à 58 ans l’un des plus grands vio­lo­nis­tes de jazz. Dis­ci­ple de Ste­phane Grap­pelli qui nous a quitté en 2007, il est un soliste mon­dia­le­ment reconnu mais aussi un péda­go­gue, créa­teur à Dam­ma­rie Les Lys du Cen­tre des Musi­ques Didier Lock­wood où l’on apprend l’impro­vi­sa­tion.

Mais le mira­cle du spec­ta­cle vivant, c’est la sur­prise et le plai­sir qu’on éprou­vent lors d’une ren­con­tre, sans qu’on ait pu les anti­ci­per.

C’est ce que j’ai res­senti hier après-midi lors de ce con­cert. La qua­lité musi­cale des ins­tru­men­tis­tes était là mais aussi la cha­leur humaine, la capa­cité d’entrai­ner les spec­ta­teurs à chan­ter et à taper dans leur mains.

Dans la deuxième par­tie, où Didier Lock­wood inter­vient seul avec un vio­lon élec­tri­que, on quitte les sono­ri­tés clas­si­ques du vio­lon de con­cert pour des sons modi­fiés par l’élec­tro­ni­que à par­tir de ceux que créent la vibra­tion des cor­des.

L’élec­tro­ni­que per­met aussi à l’ins­tru­men­tiste de s’enre­gis­trer et de s’accom­pa­gner avec les séquen­ces qu’il enre­gis­tre. Pas de play­back donc, comme le croyait un ami ren­con­tré sur place, mais une uti­li­sa­tion intel­li­gente des moyens tech­ni­ques actuels au ser­vice tou­jours de la qua­lité musi­cale et de l’expres­sion d’une sen­si­bi­lité per­son­nelle.

La tech­ni­que per­mit aussi au musi­cien de se pro­me­ner parmi le public, d’abord con­quis, puis enthou­siasmé par ce beau con­cert !

Retour en ima­ges sur cette mani­fes­ta­tion.

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