Je suis parti à pieds le long de la Seine.



          La nou­velle pas­se­relle a fière allure de loin, son revê­te­ment de miroirs métal­li­ques la rend légère.

          Je remar­que les niveaux des deux gran­des crues de 1910 (on allait à la cham­bre des dépu­tés en bar­que) et 1924. Je crois que l’amé­na­ge­ment du cours de la Seine nous empê­chera de revoir pareilles catas­tro­phes.

          L’ancienne mai­son de l’éclu­sier.



          C’était un maga­sin…

          Jeux de reflets.







          L’esca­lier qui mène à la pas­se­relle. Il est large et bien conçu même pour ceux qui comme moi sont sujets au ver­tige.

          Le bar­rage vue du haut.

          Arri­vée sur la rive droite.







          Ves­tige.

          Après avoir regardé l’écluse s’ouvrir, j’ai rega­gné Cor­beil-Esson­nes par la rive droite. Une pro­me­nade d’une dizaine de kilo­mè­tres au total que je vous con­seille si votre forme vous le per­met…