Dans son allo­cu­tion, dif­fi­ci­le­ment audi­ble par moments mais inté­res­sante sur le fond, notre Maire a évo­qué le con­texte his­to­ri­que de cette libé­ra­tion et les évé­ne­ments qui l’ont pré­cé­dée.

Le 13 août 1944, plu­sieurs témoins comme Claude Bre­teau peu­vent encore le rap­por­ter, une for­mi­da­ble explo­sion ébranla notre ville.

Les alliés réus­si­rent en effet à attein­dre un train des­tiné au front de Nor­man­die qui con­te­nait plu­sieurs ton­nes de dyna­mite. Suc­cès mili­taire cer­tes mais aussi déso­la­tion pour notre ville avec une ving­taine de morts et envi­ron 200 bles­sés.

L’explo­sion a été d’une rare vio­lence, elle est res­sen­tie dans les com­mu­nes voi­si­nes et détruit aussi les socié­tés Decau­ville et Doi­teau.

C’est le 25 août que les alliés arri­vent à Cor­beil-Esson­nes. Avant de par­tir, les alle­mands ont détruit le seul pont de la com­mune.

Il est utile de com­mé­mo­rer de tels évé­ne­ments et de ren­dre hom­mage à ceux qui ont com­battu et sou­vent donné leur vie pour que nous puis­sions vivre libres. J’ai appré­cié l’inter­ven­tion de M. Bech­ter et son insis­tance à sou­hai­ter que l’his­toire soit ensei­gnée sérieu­se­ment afin que ces évé­ne­ments ne soient pas oubliés.

Après avoir rendu hom­mage à Albert Mer­cier, un jeune poli­cier qui tomba sous les bal­les alle­man­des en ten­tant d’empê­cher la des­truc­tion de notre pont, le cor­tège a atteint le monu­ment aux morts pour écou­ter l’allo­cu­tion de notre Maire et assis­ter au dépôt des ger­bes.

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