Envi­ron 150 per­son­nes ont répondu à son appel dans une atmo­sphère cha­leu­reuse.

J’étais pré­sent pour deux rai­sons, d’une part parce que j’avais été aima­ble­ment invité mais aussi pour des rai­sons poli­ti­ques. La vic­toire de Manuel Valls et de Car­los Da Silva est évi­dem­ment une vic­toire du Parti Socia­liste mais c’est aussi une vic­toire pour tous ceux, quel­les soient leurs opi­nions, qui se sont ras­sem­blés au deuxième tour pour bat­tre la droite.

Dans une brève allo­cu­tion, Car­los Da Silva remer­cia ses élec­teurs, rap­pela son enga­ge­ment au ser­vice des habi­tants de la cir­cons­crip­tion et son espoir de voir la droite quit­ter le plus tôt pos­si­ble la mai­rie de Cor­beil-Esson­nes.

Autour d’un sym­pa­thi­que buf­fet, sui­vit un moment de con­vi­via­lité. On se pressa pour par­ler avec le nou­veau député et se faire pho­to­gra­phier avec lui.

De la joie donc et de l’émo­tion pour un homme qui a réussi un par­cours rapide et sans faute.

Ce n’est pas approu­ver ses idées ou cel­les de son parti que de la recon­naî­tre.

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