Je reviens de Lyon où j’ai passé une semaine épui­sante mais très inté­res­sante en ani­mant une for­ma­tion d’infor­ma­ti­que très spé­cia­li­sée.

Peu de temps mal­heu­reu­se­ment pour revoir la ville de Lyon que j’aime beau­coup et dans laquelle j’ai déjà effec­tué plu­sieurs mis­sions. Je décou­vre néan­moins la tour Oxy­gène (lors de mon der­nier voyage, on cons­trui­sait ses fon­da­tions). Elle ne détrône pas la grande tour qu’on appelle le crayon en rai­son de sa forme mais c’est un bâti­ment plus élé­gant.

J’ai regardé cet après-midi l’élec­tion de jean-Pierre Bel à la pré­si­dence du Sénat. Je fais par­tie de ceux qui ont long­temps cru qu’il serait pra­ti­que­ment impos­si­ble de faire pas­ser le Sénat à gau­che. Je ne sures­time pas l’impor­tance de l’évé­ne­ment dans le rap­port des for­ces poli­ti­ques; le der­nier mot res­tera à l’Assem­blée Natio­nale dans les mois qui vien­nent mais je con­si­dère tout de même cette élec­tion comme un évé­ne­ment his­to­ri­que et comme un encou­ra­ge­ment pour ceux qui aspi­rent au chan­ge­ment. C’est aussi un signe de l’exas­pé­ra­tion de beau­coup d’élus locaux con­fron­tés à la poli­ti­que de l’actuel gou­ver­ne­ment.

Un bémol cepen­dant, il n’y aura plus un seul séna­teur du Parti de Gau­che. La com­po­si­tion du Sénat dépend mal­heu­reu­se­ment beau­coup d’accord d’appa­reils au détri­ment de la repré­sen­ta­tion équi­ta­ble du corps social. Ce n’est pas une bonne chose pour la démo­cra­tie.

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