Déjà 50 ans… Je me sou­viens de ce jour. L’infor­ma­tion avait bou­le­versé le monde et m’avais pas­sionné. je me sou­viens avoir raconté le vol à ma grand-mère qui n’en per­ce­vait pas l’impor­tance.

Gaga­rine avait décollé de Baï­ko­nour dans le Kaza­khs­tan. Il ne resta que 1 h 48 dans l’espace, le temps d’une révo­lu­tion autour de la terre mais l’évé­ne­ment était his­to­ri­que et fut con­si­déré dans le monde entier comme une date dans l’his­toire de l’huma­nité.

Il s’ins­cri­vait aussi dans la com­pé­ti­tion très vive qui exis­tait alors entre les Etats-Unis et l’Union Sovié­ti­que qui mon­trait ainsi qu’elle pou­vait dépas­ser les USA dans un domaine de haute tech­no­lo­gie.

Gaga­rine eut quel­ques dif­fi­cul­tés à assu­mer son suc­cès et mou­rut à 34 ans aux com­man­des d’un Mig 15.

Je pense à lui aujourd’hui et je regrette que la con­quête spa­tiale ne pas­sionne plus guère aujourd’hui. Elle reste pour moi un moteur de crois­sance et de déve­lop­pe­ment de la recher­che scien­ti­fi­que et l’une des mani­fes­ta­tions les plus clai­res du génie humain.