Pour­quoi créer une Uni­ver­sité Popu­laire à Cor­beil-Esson­nes ?

1. Il y a dans notre ville une exi­gence de démo­cra­tie et donc de débat démo­cra­ti­que. Il y a en rai­son de la situa­tion sociale de nos quar­tiers un man­que de lien social et donc le besoin de recréer du lien social.

2. Il y a beau­coup d’habi­tants qui ne maî­tri­sent pas les con­nais­san­ces de base qui per­met­tent de s’insé­rer dans la vie pro­fes­sion­nelle et démo­cra­ti­que. Il y a beau­coup de gens qui ont été et qui sont encore tenus à l’écart des cir­cuits offi­ciels de la for­ma­tion ini­tiale et per­ma­nente.

3. Il y a un besoin de cul­ture chez les adul­tes et les retrai­tés que les ins­ti­tu­tions exis­tan­tes ne per­met­tent pas tou­jours de satis­faire.

C’est pour ces 3 rai­sons que j’ai pris l’ini­tia­tive de réu­nir quel­ques amis, ils sont à l’heure actuelle une tren­taine, pour leur pro­po­ser de met­tre sur pieds une asso­cia­tion dont le but est de faire vivre une Uni­ver­sité popu­laire dans notre ville.

Il s’agit bien sûr de tra­vailler ensem­ble et de déter­mi­ner démo­cra­ti­que­ment à cha­que étape ce que nous vou­lons faire et com­ment mais 3 prin­ci­pes me parais­sent d’ores et déjà s’impo­ser.

1. Nous devons res­ter fidèle aux prin­ci­pes de base des Uni­ver­si­tés Popu­lai­res : gra­tuité des acti­vi­tés, ouver­ture à tous sans ins­crip­tion, pas de niveau exigé, pas de diplô­mes, pas de con­trôle des con­nais­san­ces.

2. Nous devons être indé­pen­dants des for­ces syn­di­ca­les et poli­ti­ques, des asso­cia­tions exis­tan­tes, des ins­ti­tu­tions et des pou­voirs publics. Cela n’inter­dit pas de nouer libre­ment des par­te­na­riats, de pas­ser des accords ou de rece­voir des sub­ven­tions mais de veiller à tou­jours res­ter maî­tres de ce que nous fai­sons.

3. Nous devons nous adres­ser à tous les publics mais en ayant une atten­tion par­ti­cu­lière pour ceux qui sont les plus dému­nis socia­le­ment et cul­tu­rel­le­ment.

Notre entre­prise est en bonne voie. L’asso­cia­tion sera décla­rée dans quel­ques jours et une réu­nion publi­que de lan­ce­ment devrait avoir lieu en jan­vier.

Je pro­pose à tous mes lec­teurs de par­ti­ci­per à cette belle aven­ture. Nous avons besoins de tous.

Si vous êtes inté­res­sés, écri­vez- moi en lais­sant un com­men­taire à ce billet ou direc­te­ment par email si vous pré­fé­rez (n’oubliez pas d’indi­quer votre mail !).