Pour ceux qui veu­lent tour­ner la page Das­sault, il n’y a en fin de compte que deux stra­té­gies.

Cer­tains pen­sent qu’il est impos­si­ble que les Cor­beil-Esson­nois choi­sis­sent un vrai chan­ge­ment, dans les objec­tifs comme dans les métho­des, qu’il est impos­si­ble qu’ils votent fran­che­ment à gau­che. Ils pen­sent que la page ne doit pas vrai­ment être tour­née. Ils ne veu­lent que cor­ri­ger la ges­tion pré­cé­dente mais sans rom­pre avec elle. Il ne veu­lent pas ren­dre la pou­voir aux cor­beil-Esson­nois mais essayer de le pren­dre.

Ils ont donc décidé, avec Car­los Da Silva de faire appel à ceux qui ont aidé Serge Das­sault. D’où par exem­ple la pré­sence sur la liste Unis pour Cor­­­beil-Esson­­­nes avant tout de Fran­çois Zam­browski, un res­pon­sa­ble poli­ti­que de la droite de lon­gue date comme le mon­tre la photo ci-des­sus (affi­che de sa cam­pa­gne con­tre Jac­ques Guyard lors des légis­la­ti­ves de 1997) mais un col­la­bo­ra­teur récent de Serge Das­sault.

D’autres, et c’est mon cas, pen­sent qu’il est pos­si­ble de tour­ner clai­re­ment la page en choi­sis­sant un ras­sem­ble­ment très large mais ancré à gau­che. Il y a dans La Vil­len­sem­ble que je pré­side des amis de diver­ses sen­si­bi­li­tés. Ils ne votent pas de la même façon lors des scru­tins natio­naux, ils n’ont pas les mêmes options phi­lo­so­phi­ques, ils ne jugent pas de la même manière notre sys­tème éco­no­mi­que mais ils ont fait le choix du ras­sem­ble­ment autour de Michel Nouaille, un homme sin­cère et intè­gre.

Regar­dons main­te­nant les lis­tes en pré­sence.

Pas­sons sur les lis­tes de Jean-Pierre Bech­ter (La voix de son maî­tre) de jean-Michel Fritz ou de Natha­lie Bou­lay-Lau­rent. Elles ne pro­po­sent que la pour­suite de la poli­ti­que de Serge Das­sault par ceux qui l’ont cons­tam­ment sou­tenu depuis des années.

Pas­sons aussi sur les lis­tes de Mou­rad Khier Saadi et de Rachid El Mahdi qui ne sont que des lis­tes de témoi­gnage. Leurs ani­ma­teurs ne son­gent pas sérieu­se­ment à gérer la ville.

Reste 3 lis­tes qui pré­ten­dent tour­ner la page et que les deux stra­té­gies dont j’ai parlé en com­men­çant per­met­tent de dis­tin­guer.

La liste de Car­los Da Silva a choisi la pre­mière stra­té­gie, celle du renon­ce­ment. On ne tourne pas la page en repre­nant les mêmes !

Les deux autres lis­tes ont choisi la rup­ture et donc la démo­cra­tie et le renou­veau éco­no­mi­que de notre ville.

Pour que cette deuxième stra­té­gie soit mise en oeu­vre, il faut qu’elle soit pré­sente au second tour, il faut que les habi­tants de notre ville aient un vrai choix le 4 octo­bre, il faut qu’ils n’aient pas à choi­sir entre l’homme de paille de Serge Das­sault et une liste où figu­re­ront cer­tains de ses anciens co-lis­tiers reloo­kés en con­tes­ta­tai­res ou rha­billés de rose.

Il n’y a pour cela qu’une seule solu­tion, voter pour la liste que con­duit Michel Nouaille.

Cer­tes Jac­ques Picard est sin­cère et nous rejoin­dra au second tour mais cela ne per­met­tra de gagner que si nous som­mes en tête de la gau­che au soir du pre­mier tour, fort d’une dyna­mi­que qui nous mènera à la vic­toire.

Le vote pour la liste Cor­­beil-Esson­­nes c’est vous, fai­­sons la Vil­­len­­sem­­ble dès le pre­mier tour, c’est le choix logi­que de ceux qui veu­lent tour­ner la page sinis­tre pour notre ville que Serge Das­sault a gri­bouillé sans nous.